« Les Rebelles du Foot » : une bouffée d’oxygène politique dans le football

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Qu’est ce qu’on connaît du foot ? La ligue des champions ? le montant des transferts ? les tribunes qui sifflent ? la violence ? le business ?”. C’est par ces mots qu’Éric Cantona débute le documentaire “Les Rebelles du foot” qui sera diffusé ce dimanche sur Arte. On pourrait ajouter à la liste du King la bêtise de certains joueurs, les déchaînements médiatiques, les jugements hâtifs de certains consultants, les vérités affirmées sans fondement, la bêtise beauf et macho de certains supporters, l’homophobie et les wags chères à notre piguyste. Tout cela fait en effet partie du football. Gilles Rof et Gilles Perez, les réalisateurs de ce documentaire, ont voulu de leur côté montrer un autre aspect du football, plus social, politique, responsable et intelligent. Et ça fait un bien fou !

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11 type Karaoké

La saison est finie. On attend la reprise… On déprime. Pas de souci Guy Truite prend les platines et vous propose un 11 type Karaoké pour rythmer vos nuits d’été. Un article pour les illettrés avec beaucoup d’images et peu de textes.

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Qui sera le futur numéro 7 de Manchester United ?

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Alors que l’on fête cette semaine l’anniversaire des deux plus grands n°7 de l’histoire de Manchester United, George Best hier et Eric Cantona demain, un des plus célèbres numéros du monde cherche repreneur. Michael Owen, pas le plus emblématique des représentants, a en effet annoncé qu’il quittait les Red Devils, laissant ainsi le légendaire n°7 libre. La question se pose maintenant : quel joueur aura l’immense honneur de revêtir le maillot rouge de Manchester United floqué de ce numéro chargé d’histoire ? Petit tour d’horizon des 7 principaux nommés à cette succession, sorte de Palme d’Or du football mancunien.

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1994-95 : Britpop, dance and Blackburn Rovers

1994-95. Alors que l’on se remet tout juste du suicide de Kurt Cobain, la perfide Albion repeint les oreilles et les radios du monde entier aux couleurs de l’Union Jack grâce à la Britpop insolente de Blur, rock’n’roll d’Oasis et dandy de Pulp. La France, elle, conserve sa douteuse exception culturelle en lui préférant l’improbable sensualité rousse (et donc son âme) d’Axelle Red, la ritournelle faussement enfantine de Billy Ze Kick et les bégaiement du moustachu Scatman. Côté 7ème art, le monde sans exception tombe sous le charme du surestimé « Forrest Gump », auréolé de 6 Oscars (malgré Pulp Fiction, Ed Wood et Les Évadés – enfin, je n’ai pas vu ce dernier mais on ne m’en a dit que du bien). L’histoire extraordinaire du simple d’esprit originaire du Tennessee émeut également la France bien-pensante, qui n’oublie pas ses bonnes vieilles habitudes avec la comédie post-coloniale “Un indien dans la ville” (quelqu’un a des nouvelles de Tonton David ?) et la chronique meurtrière du génie supposé du cinéma français, le (futur) gros Luc Besson. Voilà pour le décor.