Le 11 type du Tennis

En cette quinzaine de Roland-Garros, celle-là même où Tatiana Golovin sort de son placard pour nous régaler de son sourire, nous ne pouvions passer à côté de l’occasion de vous offrir l’équipe-type du Tennis, tant les liens, familiaux, people ou simplement homonymiques, semblent forts entre ces deux sports.

Gardien : Damian Martinez

Pour ceux qui l’ignorent, Damian l’argentin est le 3ème ou 4ème gardien d’Arsenal. Quand on voit le niveau des 2 du dessus, c’est à se demander s’il évoluera un jour à un vrai niveau… Conchita, elle, en son temps, ne faisait pas seulement le ménage : à ses heures perdues, elle avait trouvé le temps d’être l’une des toutes meilleures, gagnant notamment Wimbledon en 94. Tu peux toujours rêver D !

Défenseur : Branislav Ivanovic

Bon, désolé pour les fans, mais Branislas n’a pas le sex-appeal d’Ana, tellement qu’on mériterait de lui inventer une fausse idylle avec Pjanic pour que notre Piguyste ait le loisir de la décrire sous tous les angles. Quoi qu’il en soit, le serbe, même pas glamour, est un pilier des Blues depuis 4 ans. Au tennis, je suis sûr qu’il aurait été un bon joueur au filet, vu son sens du but !

Défenseur : Julien Escudé

Frère de Nicolas, l’ancien rennais a très vite choisi l’exil, pour laisser le champ libre à son aîné. Humble, ce dernier n’en a visiblement pas voulu. Devenu spécialiste du flamenco andalou, Juju a fait quelques passages (à vide) en équipe nationale sans jamais s’y imposer. Sûrement un destin de famille.

Défenseur : Zacharie Noah

Difficile de trouver meilleur exemple de la transmission de la gagne. Foot, tennis, basket, les générations Noah sont de plus en plus grandes, de plus en plus riches, et ont potentiellement des palmarès qui s’étoffent. Passer d’une coupe de France avec l’UA Sedan-Torcy, à 1 tournoi du Grand Chelem, et sûrement dans les années qui viennent un titre NBA, en voila de l’ADN de vainqueurs ! Pour les goûts musicaux, on repassera peut-être…

Défenseur : Jérémy Mathieu

Le latéral roux le plus jaloux de Riise n’a pas été sélectionné pour l’Euro. Il se murmure que ce grain de cheveu soit le résultat d’une coloration « Terre battue » qui aurait mal tourné à Montbeliard. Mais puisque Jérem est un mec franco, il a opté pour l’Espagne. Malheureusement pour JM, il ne suffit pas de déborder en Liga pour réussir, il vaut mieux jouer dans un des clubs de Manchester.

Milieu : Miguel Angel Nadal

Pour le grand public aujourd’hui, Nadal c’est le mec qui gagne Rolang-Garros chaque année, ou presque, depuis 2005. Mais comment oublier son oncle, taulier incontestable du Barça dans les années 90. A l’époque, ses coéquipiers s’appelaient Romario, Koeman, Stoitchkov ou bien encore Guardiola (cf. ci-dessous). La preuve sans doute que le talent est bel et bien dans les gênes !

Milieu : Jérémy Clément

Un début de carrière en grande pompe à l’OL, à un moment où gagner une Coupe de France n’était qu’une vulgaire cerise sur le gâteau. Aujourd’hui, il fait partie du paysage : il est là, il fait le taf, mais peu de chances de le voir au sommet. Un peu comme son homologue, qui a compris que pour se démarquer il fallait sortir avec une chanteuse bretonne, et se mettre au double ! Et pour ça, faut en avoir de l’auto-dérision.

Milieu : Edouardo Costa

En voila un qui a rejoint à Marseille la longue liste des flops brésiliens, aux côtés d’Adriano, Marcelinho, Dill, Da Silva ou plus récemment Andrade. Après son passage en Gironde, tout le monde l’attendait avec impatience pour l’an un après Drogba. Faut dire qu’avec la Ped, il a pas été aidé cette saison-là. Cruel souvenir !

Milieu : Bernard Ferrer

On reste sur la Canebière avec un qui aurait pu figurer dans le 11 type de la chanson française pour son interprétation du Sud. Destination prédestinée pour ce vauclusien qui a terminé sa carrière en bleu et blanc, où il a notamment été l’un des artisans de la remontée en Ligue 1. Son nom ne restera pas dans les mémoires des supporters français lambda. Mais les marseillais, eux, reconnaitront toujours sa contribution offensive et son pied gauche.

Attaquant : Mario Gomez

Les meilleurs d’entre nous se souviennent qu’Andrés l’équatorien a en 90 remporté RG face à un Agassi cuvée Cyndie Lauper. Le seul grand coup d’éclat de sa carrière sur les courts. Mario, qui terminera meilleur buteur du prochain Euro, avait lui abandonné prématurément le tennis dans sa jeunesse. Le motif ? Il les mettait toutes dans le filet. Il a bien fait d’être réorienté…

Attaquant : Alexis Sanchez

De l’Allemagne à l’Equateur et au Mexique, il n’y a qu’un pas, digne d’un criminel de guerre en fuite en 1945. Alexis ne partage pas seulement avec Arantxa un prénom inventé pour le Scrabble, mais surtout une affinité toute particulière avec Barcelone. Celle-là même où le jeune attaquant a la lourde tâche de faire oublier Villa blessé et d’exister aux côtés du meilleur joueur du monde. Je crois que ça sent le tie-break !

 

Hugguy les Bons Tuyaux

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4 réflexions au sujet de « Le 11 type du Tennis »

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